Aller le contenu

Month: août 2015

Ma garde-robe minimaliste

Ce que j’ai appris en réfléchissant à cet article, c’est qu’une garde-robe reste très personnelle. Il n’y a pas à se sentir mal car Machin n’a que deux paires de chaussures et que Truc passe l’hiver avec un seul manteau sur le dos. Par exemple, la garde-robe de Tracey fait état de 12 paires de chaussures et pourtant elle est résolument minimaliste !

La mienne est minimaliste en devenir : je suis consciente que j’ai encore du chemin à faire et qu’il serait possible de réduire mon armoire.

Il y a plein de critères à prendre en compte pour esquisser les grands axes de sa garde-robe minimaliste : le style de vie, les contraintes météorologiques, professionnelles, etc. Comment ça, je me cherche des excuses ?

Je vous invite également à lire mon article Véganisme et zéro déchet pour mieux comprendre pourquoi j’ai des vêtements et accessoires en cuir.

Hauts

T-shirts
T-shirts Petit Bateau (magasin de destockage)

Les tee-shirts (les basiques en général) sont des choses que je n’arrive pas à trouver d’occasion. Je me fournis donc en magasin de destockage, chez Petit Bateau. Le dernier tee-shirt que j’ai dégotté m’a coûté la modique somme de 5 €.

Tops
Tee-shirt ajouré Comptoir des cotonniers (seconde main) – Blouse The Kooples (braderie)

Très heureuse d’avoir pu trouver ce petit haut blanc Comptoir des Cotonniers d’occasion, car j’ai égaré un haut que j’adorais et qui lui ressemblait (probablement l’un de mes must-have, je vous raconte pas le déchirement). Il est moins travaillé mais est en coton, alors que l’autre était fait d’un tissu synthétique donc l’un dans l’autre…

Chemises, gilets et sweats

Chemise Maison Scotch (dépôt-vente) – Chemise à carreaux (seconde main) – Chemise kaki Zara (braderie) – Chemise sans manche Stradivarius (dépôt-vente) – Chemise en jean GAP

Ces derniers temps, je n’en porte plus beaucoup car j’ai un doute concernant l’association mon corps/les chemises. Je me demande si ce n’est pas psychologique… à creuser. Ravie d’avoir retrouvé ma chemise en jean GAP que je croyais perdue mais qui était restée dans un carton de déménagement (ce qui remet en question l’existence de la chemise sans manche) ! J’ai également retrouvé un cardigan Uniqlo. J’avais acheté le même modèle en bleu marine, en rose, en bleu turquoise et en noir le même jour et je ne les ai quasiment pas portés (non, ne dites rien…). Les trois derniers sont partis au Relais il y a quelques mois. J’attends de voir quel sera le destin de celui-ci. Suspens…

Sweat Ekyog (destockage) – Gilet Ekyog (soldé)

En plus du sweat 100% bio, je possède un vieux sweat qui me sert pour la maison.

Autres

Je possède également deux métamorphoses Ekyog, qui peuvent me servir de gilet, robe, écharpe ou snood.

Robes

Robe noire The Kooples (braderie) – Robe blanche Ekyog (soldée)

Robe bleu nuit Ekyog (soldée) – Robe noire Paul & Joe (dépôt-vente)

Manteaux, vestes et blousons

Dufflecoat The Kooples (braderie) – Blouson en cuir Kaporal – Caban Uniqlo

Blazer The Kooples (braderie) – Manteau Athé (braderie) – Veste en cuir Untitled (seconde main)

Veste en jean Levi’s (braderie)

Je sais que ma garde-robe risque encore de se transformer, car j’ai beaucoup de manteaux et vestes, dont la qualité et les matières laissent à désirer pour certains. Ils serviront jusqu’à la corde jusqu’à ce que je trouve un ou deux manteaux de qualité pour les remplacer. J’attends également d’être en hiver pour faire le tri (je trouve que le tri est un peu plus inconsidéré quand il est fait hors saison). Le dufflecoat et le caban ne vont probablement pas passer l’hiver, vu leur état.

Bas

Deux pantalons noirs, deux slims Levi’s achetés en magasin d’usine, noir et bleu, et un boyfriend qui date de Mathusalem. L’un des slims est à rétrécir, l’autre est en fin de vie, mais ce sont les habits pour lesquels j’ai le plus de mal à trouver un remplaçant. Je trouve qu’ils me grossissent et leur composition me plaît de moins en moins (grosse quantité de polyester dans les jeans Levi’s que j’ai essayés, quand il n’y a pas l’indication “contient des éléments non-textiles d’origine animale”… irk !).

Pantalon vintage (seconde main) – Jupe-short Hanjirô – Short (braderie) – Jupe Abercrombie & Fitch (braderie)

Il risque d’y avoir du changement dans cette catégorie : le pantalon en viscose, trop large, est passé entre les mains d’un retoucheur maladroit, il est devenu inconfortable et peu seyant. Il sera probablement remplacé. Je ne sais pas si je dois faire un tri entre le jupe-short et la jupe, assez similaires, mais l’un est pratique et l’autre plus jolie… cruel dilemme.

Chaussures

Timberland – Steve Madden – Doc Martens – Jalan Sriwijaya – Timberland – Nike Blazer (seconde main)

Au grand damn de Monsieur, je suis une fille à Docs (et je me suis séparée de deux paires !). Je les aime pour leur look et leur confort indétrônable. Je les porte à peu près 70% du temps, ce qui laisse environ 20% pour les Timberland compensées (avouez que le style est drôlement différent) et… plus grand-chose pour le reste. Les chaussures à talons me font un peu mal aux pieds ; il faudrait que j’achète des semelles. Je verrai ensuite si je les garde.

J’ai également une paire de sandales dont l’état est trop pitoyable pour que je les montre ici. Je me renseigne sur des alternatives car elles vont bientôt passer l’arme à gauche.

Accessoires

Ceintures, gants et bonnet

Gants en cuir Agnelle – Bonnet (seconde main) – Ceinture en cuir Jodhpur (soldée)

J’hésite à garder le bonnet. Il est très joli mais je crains ne pas avoir le réflexe ni l’envie de le mettre (ma tête ne me plaît pas quand j’en porte). Je verrai cet hiver, avec ma nouvelle coupe.

La ceinture marron est une grande taille que j’ai fait personnaliser par le cordonnier pour 5 € (raccourcissement de la longueur en trop, trous supplémentaires).

Bijoux

Je possède une paire de boucles d’oreilles (achetées d’occasion), une montre, cinq bracelets (dont l’un provient d’un marché aux puces japonais) et un collier. Je trouve que cela fait encore beaucoup puisque je ne les porte pas tous, mais je ne m’en séparerai pas. J’ai fait un énorme tri parmi mes bijoux fantaisie (c’est-à-dire que je n’en ai gardé aucun) mais j’ai mis de côté différents bijoux, qui ne me plaisent plus ou ne me vont pas, en attendant de voir ce qu’un bijoutier peut en faire.

La montre est un accessoire que je n’utilise jamais (la preuve : elle n’a plus de piles depuis un sacré moment), mais j’en aurai probablement besoin à l’avenir, notamment pour les examens, etc., c’est pourquoi je préfère la garder.

Echarpes
Col Chattawak – Foulard Diwali – Snood tricoté – Châle – Foulard Denim&Supply (seconde main) – Foulard Terre Bleue (seconde main)

J’ignore si placer les écharpes dans la partie “Accessoires” fait vraiment honneur à l’amour que je leur porte. Echarpes, snoods, châles, foulards et cols sont mon talon d’Achille vestimentaire. Ils sont si faciles à trouver d’occasion (comme à droite) et ma famille semble connaître mes goûts à la perfection (ceux de gauche)…

Sacs

Sport

En général

Avant de commencer, non, je vous assure que je ne suis pas sponsorisée par Nike (je me suis moi-même posé la question en prenant la photo, c’est vous dire…). Je tourne avec un legging et un short, tous les deux noirs (ce qui me permet d’alterner facilement les tenues), une brassière, un débardeur, et un débardeur avec brassière intégrée. J’ai essayé de prendre des couleurs vives qui aillent avec mes chaussures.

Pour le taekwondo

Je ne remercierai jamais assez mon club au Japon de m’avoir obligée à plier le dobok d’une certaine manière dès le départ : même si la valeur inculquée à la base est celle du respect du matériel, quand je compare la place que prend ma tenue par rapport aux kimonos de Monsieur Shizen, je leur en suis reconnaissante !

Voilà donc l’état de ma penderie pour le moment. Il y a encore beaucoup de choses. Je ne pars pas d’aussi loin que certains bloggers (comme Kathryn et ses quelques 200 robes… affolant !). Je dois tourner aux alentours d’une soixantaine de vêtements.

Cela peut vous paraître beaucoup mais vous êtes-vous déjà amusé(e) à compter combien d’objets dorment au fond de votre armoire ? Combien de vêtements utilisez-vous régulièrement ? Cela m’intéresserait de savoir !

9 commentaires

Véganisme et zéro déchet

véganisme et zéro déchet

Si la volonté de ne pas produire de déchets et celle de veiller au bien-être animal constituent deux aspects très forts de ma philosophie de vie, je ne peux m’empêcher de réfléchir à mes choix.

La plupart du temps, ne pas consommer de produits animaux fonctionne parfaitement avec le zéro déchet et, au contraire, le facilite : j’ai souvent vu des personnes hésiter sur le choix des contenants pour acheter leur viande. Certains bouchers refusent de mettre la viande dans le bocal ou le tupperware de leurs clients. D’autres personnes sont tout simplement gênées à l’idée de faire la demande.

Ici, c’est beaucoup plus simple : je n’ai pas à me poser la question.

Il faut dire que je ne cherche pas à remplacer les produits animaux par des similis. Pas de fausse viande, pas de faux-mage. Qui génèrent un bon paquet d’emballages, précisons-le.

J’ai rarement besoin d’emporter des contenants hermétiques lorsque je fais les courses. Au niveau de la préparation des repas, je prends beaucoup plus de plaisir à cuisiner qu’auparavant car je ne trouve pas les fruits et légumes sales comme c’était le cas pour la viande (je ne suis d’ailleurs jamais rentrée dans une boucherie depuis que j’ai commencé mes études). De la même manière que finir mon assiette ne se résume plus à trier minutieusement entre les bouts de gras et les morceaux d’os : je sais que je ne vais pas tomber sur une mauvaise surprise et que tout se mange.

Je n’ai aucun problème avec les produits laitiers : je connais leurs effets sur ma santé et cela ne me manque pas du tout. La seule chose pour laquelle je consentirais peut-être à faire une exception, ce seraient les oeufs, mais j’émettrais tout un tas de conditions qui finiraient par former une liste longue comme le bras.

Dans un premier temps, plus que les conditions d’élevage et le traitement des animaux, je l’avoue, ce sont les considérations purement écologiques qui m’ont fait douter. Mon esprit cartésien avait besoin d’argumentations comparatives entre l’alimentation carnée, végétarienne et végétalienne, de surfaces agricoles nécessaires pour chacun de ces régimes (comme si prendre le stade de foot comme unité de mesure rendait les choses plus palpables…), de litres d’eau utilisés pour produire un kilo de bifteck ou de farine, etc.

C’est en regardant des images prises dans les fermes et abattoirs que j’ai compris que je ne supportais pas la violence infligée aux animaux. Sans cela, la transition aurait sans doute été plus progressive et floue, mais toujours est-il que j’ai arrêté la viande du jour au lendemain.

Mais je vais être honnête avec vous : mon comportement envers les vêtements et accessoires, bref, ce qui constitue la garde-robe, est beaucoup moins tranché. Je dis bien comportement, car en théorie j’aurais tendance à refuser tout produit animal. Mais en pratique, c’est différent.

Avant de devenir végétalienne (on traite ici de la partie purement alimentaire), j’achetais des produits en cuir sans me poser de question. J’ai donc acheté des sacs en cuir, des gants en cuir, des chaussures en cuir, des écharpes en laine, j’ignorais que la soie était produite en ébouillantant les vers à soie, je me fichais de savoir d’où provenaient les perles fabriquées à partir d’os, je disais justement “Puisqu’on tue les animaux, autant utiliser tout ce qu’on peut”.

En soi, l’argument ne manque pas de logique.

Quand j’ai commencé à me documenter, je suis tombée sur la définition du mot vegan.

Mode de vie consistant à ne consommer aucun produit issu des animaux ou de leur exploitation.

Cela signifie donc de ne pas manger de viande, de poisson, de produits laitiers, d’oeufs, de miel, de ne plus se vêtir avec du cuir, de soie, etc. Cela ne néglige aucun aspect de la vie quotidienne.

Et j’ai considéré un instant mes possessions. Je me suis demandé s’il fallait les jeter, les donner, ou les garder.

J’insiste sur le verbe “falloir” car il m’arrive souvent de penser que lorsqu’on prend position sur la question de la condition animale, il faut avoir un avis tranché, il ne faut pas manger d’oeufs, il faut faire ci, il ne faut pas faire cela…

faut-il manger les animaux de Jonathan Safran Foe

(…) beaucoup de gens semblent s’en tenir à ce schéma du tout ou rien lorsqu’ils discutent de leurs choix alimentaires quotidiens. C’est là un mode de pensée que nous n’appliquerions jamais à d’autres domaines éthiques. (Imaginez, par exemple, de toujours ou de ne jamais mentir.) Je ne saurais dire le nombre de fois où, ayant dit à quelqu’un que j’étais végétarien, mon interlocuteur ou mon interlocutrice a réagi en pointant une inconsistance dans mon style de vie ou en essayant de trouver une faille dans une argumentation que je n’avais pas développée.

Jonathan Safran Foer, Faut-il manger les animaux ?

Jonathan Safran Foer semble avoir résumé à la perfection ce sentiment sur lequel je n’arrivais pas à mettre les mots, même s’il est, à mon sens, davantage question de condition animale que de “choix alimentaires quotidiens”, puisque cela englobe aussi les choix vestimentaires et cosmétiques…

Je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre la ligne de conduite à respecter en étant vegan et les obligations religieuses (comme l’interdit de porc, le jeûne, etc.).

J’ai décidé de garder mes sacs, chaussures, gants. D’une part car je n’ai pas les moyens de renouveler entièrement ma garde-robe. Et puis, pour être honnête, je ne sais pas si je le ferai si c’était le cas.

Pourquoi ?

L’idée de devoir me soumettre à une ligne de conduite me gêne de plus en plus. Cela ne veut pas dire que je vais manger de la viande au petit-déjeuner demain, attention. Mais les régimes alimentaires sont tellement étiquetés (végétarien, flexitarien, pescétarien, ovo-végétarien, plant based, vegan…) que cela en devient pénible. Alors oui, il est plus facile de dire “Je suis vegan” plutôt que de dire “Je ne mange pas de viande, pas de poisson, pas de fromage, pas de lait, pas d’oeufs, pas de miel, je n’utilise pas de cuir, de soie, etc.”. Mais parfois, on n’entre pas dans une case, ni dans l’autre.

Par exemple, je me sens le plus proche de l’éthique vegan. Pourtant, j’ai récemment recommencé à utiliser du miel en masque, pour soigner mon acné (les premiers résultats sont très bons). Et je porte toujours des vêtements en cuir.

Mais végétarien serait un terme trop réducteur pour me définir. Car je ne mange pas d’oeufs ni de produits laitiers. Végétalien alors ? Mais j’utilise du miel…

Bref, je n’arrive pas à voir à quelle catégorie j’appartiens, et ce n’est peut-être pas plus mal. Mais quelque part, c’est insatisfaisant.

D’un point de vue environnemental, utiliser un objet déjà produit a une empreinte carbone beaucoup plus faible qu’un objet neuf, même si ce dernier est bio, équitable et vegan.

Avant d’avoir un sac en cuir, on m’en avait offert un en simili (ce que je ne savais pas en le recevant). Il n’a pas duré longtemps. Celui que j’ai actuellement a déjà quatre ans. Il est toujours aussi solide et beau. Il est durable. De ce point de vue-là, il est beaucoup mieux que tous les sacs que j’ai eus jusqu’à présent.

Je m’interroge également sur les chaussures : quasiment toutes mes chaussures sont en cuir, et je me vois mal les remplacer par du simili. J’ai flashé sur une marque vegan, Mohop, dont le concept me plaît, mais qui utilise du simili cuir et j’aimerais des matières naturelles. Mais avez-vous déjà jeté un oeil sur des chaussures vegan naturelles et sans matière synthétique ? Ça ne donne franchement pas envie…

Je ne doute pas qu’un sac en cuir vegan puisse être solide. Mais il sera probablement fait d’une matière que j’essaie d’éviter au maximum dans tous les autres aspects de ma vie : le plastique. Je n’arrive pas à trancher. Quel est le mieux : un produit qui favorise l’exploitation animale ou un produit artificiel et polluant qui risque, de par sa fabrication et sa décomposition, de porter atteinte à un nombre d’êtres vivants encore plus large ?

Cette interrogation est rejointe par un article lu très récemment sur Dressing responsable.

Cette année, j’ai également acheté des produits contenant des produits d’origine animale ; des vêtements invendus (donc neufs, mais hors circuit) ou de seconde main (comme mes Blazer ou mon manteau Athé). Je n’ai pas acheté de produit neufs, même hors circuit, qui contiennent du cuir, mais certains sont en laine ou en soie.

Honnêtement, je me suis sentie assez mal en les achetant (et oui, je sais, cela ne m’a pas empêchée de les acheter). J’ai beau me dire qu’il y a une différence entre une vache et un vers à soie, je sais que je ne pourrais pas tuer des insectes inutilement.

Bref, je me pose de plus en plus la question de savoir si je fais bien d’utiliser le terme “vegan”. A l’évidence, non. En attendant, il est sûr que je me pose davantage de questions sur le caractère moral de mes actes (d’où la honte que j’ai ressentie à l’achat) et je m’interroge sur les alternatives plus respectueuses. Je crois que c’est le plus important.

Une chose est sûre : je n’achèterai plus de produits en cuir neufs (j’envisage même de me débarrasser de ma veste et de mon blouson), et ma garde-robe est suffisamment garnie pour que je ne ressente pas le besoin d’acheter des produits invendus contenant de la soie ou de la laine. Cela ne veut pas dire que je m’abstiendrai de le faire si jamais je dégotte un vêtement d’occasion qui me plaît.

La question est longue (je ne pensais pas que ce post le serait autant, mais je la juge suffisamment importante pour m’étendre). J’avais besoin d’en parler pour clarifier la situation. Pour que ce soit clair : je ne mange pas de viande, pas de poisson, pas de produits laitiers, pas d’oeuf, pas de miel mais je l’utilise comme soin, et je porte encore des vêtements d’origine animale même si j’essaie de trouver des alternatives plus écologiques et éthiques. Bon, quelqu’un m’aide pour trouver un mot qui condense tout ça ?!

Le problème de l’inconsistance se pose également : quelqu’un qui prône le bien-être animal mais qui continue à porter du cuir est-il crédible ? Ne dessert-il pas la cause animale ? En portant du cuir, n’incite-il pas les autres à acheter ces mêmes produits ? En portant de la soie ou des perles, n’affirme-t-on pas que les (sous-)produits témoignent de la richesse de quelqu’un ?

Pour finir, une anecdote : il y a un moment déjà, je discutais avec une amie qui essaie elle aussi de réduire ses déchets et s’intéresse à la question animale. Elle continue de manger des produits laitiers, car elle trouve cela difficile de s’en passer. Pourtant elle a un point de vue très tranché sur la fourrure, mais aussi le cuir. Pour elle, il faudrait également arrêter de porter du simili, pour les raisons d’influence citées ci-dessus. Tout cela pour dire qu’il existe autant de points de vue différents qu’il n’y a de personnes, même parmi les défenseurs de la cause animale. Ce qui est important, dans l’histoire, c’est que chacun puisse se construire et progresser dans son cheminement intellectuel.

Quel est votre avis sur la question ?

13 commentaires